A Tekinawane, les enfants doivent marcher 10 km pour trouver de l’eau, souvent insalubre.
Un puits a été creusé jusqu’à une profondeur de 70 m, sans trouver d’eau. Il fallait soit continuer à creuser soit faire un forage.
Nous avons financé une étude préalable (Rapport Sandao) qui conclut à la nécessité de faire un forage à 500 m de profondeur avec contre puits.
Le budget d’un tel ouvrage est de l’ordre de 250.000 €. (voir description dans l’Hebdromadaire N°9 et suivants)
A Adjangafa, le puits s’était effondré et le point d’eau le plus proche est à 12 km, à Tchintabaraden.
Nous avons entrepris le fonçage d’un nouveau puits. La nappe phréatique a été atteinte les 27 mai 2009 à 90 m de profondeur. Hommes et bêtes y boivent depuis lors.
Un puits de 20 m a été réalisé à Takat, à 8 km de Tekinawane.
Un puits de +/- 70m est en voie d’achèvement à Intifirkit pour lequel nous avons obtenu une aide de la coopération belge à Niamey.
Un nouveau puits sera mis en chantier en octobre 2009 à Ississiman.
Le plan d’ensemble de l’approvisionnement en eau de la zone est expliqué dans l’Hebdromadaire N°12.
